Chutes chez les seniors : quelles sont les solutions ?  

Brusques, molles, autant de qualificatifs pour parler des chutes chez les personnes âgées. Selon que la personne glisse ou tombe brusquement, ou qu’elle se laisse glisser contre un mur ou s’appuie sur une chaise avant de tomber.

 

Voici quelques chiffres résumant bien la nécessité de prévenir ces chutes :

  •         Elles sont la première cause de mortalité des personnes âgées
  •         20% requièrent une hospitalisation
  •         9% entraînent une fracture (principalement celle du col du fémur)
  •        40% des personnes âgées sont orientées vers des institutions spécialisées suite à une chute

Ces chutes concernent un senior sur trois de plus de 65 ans chaque année.

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Heureusement, des solutions existent. On peut par exemple mentionner les détecteurs de chute, que l’on trouve sous différentes formes (ex : bracelets, montres). Ces solutions permettent de détecter un choc, puis un temps d’inactivité de la personne âgée, et sont très réactives.

Toutefois, bien que très performants, les détecteurs de chute sont souvent limités à la détection des chutes brusques. Ils se révèlent bien moins efficaces en cas de chutes molles.

De plus, si la personne âgée ne porte pas son détecteur de chute, alors elle n’est pas protégée. Les chiffres de l’AFRATA mettent bien en évidence cette limite. En effet, environ 50% de ces systèmes ne sont pas utilisés, que ce soit par oubli ou par peur de la stigmatisation.

 

La solution de téléassistance innovante Otono-me est de ce fait un bon moyen de venir compléter l’action des détecteurs de chute. Des capteurs discrets sont installés dans la maison de la personne âgée. Ces capteurs ne filment pas et n’enregistrent pas la personne âgée, son intimité est donc préservée. Si l’utilisateur oublie de porter son détecteur de chute, Otono-me veille et alerte automatiquement un plateau d’assistance, disponible 24/7, qui saura prendre la bonne décision en cas de comportement inhabituel détecté (ex : chute ou malaise).

 

Sources

http://www.afrata.fr/

https://journals.openedition.org/terminal/623